#Noel2025 : Mgr Jean Mbarga appelle à une refondation des chrétiens 

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L’archevêque métropolitain de Yaoundé s’exprimait ainsi ce 25 décembre 2025, à l’occasion de la célébration de la fête de la nativité.

C’était à la cathédrale Notre Dame des Victoires où il célébrait la messe de 9h, venus nombreux acclamer le Messie venu naître parmi les hommes.

Signification de Noël

Occasion pour l’homme de Dieu de s’apesantir sur la signification de cette fête chrétienne qui, explique-t-il, est la naissance de l’enfant sauveur de l’humanité, Jésus Christ. Ce faisant, relève-t-il, Jésus permet à l’homme de participer à la procréation divine. Pour cette célébration qu’il qualifie de « miracle de Noël », Mgr Jean Mbarga relève que « Nous avons une proximité et des racines anciennes avec le Christ », car, poursuit-il, « les africains ont été parmi les premiers à connaître l’enfant Jésus en l’accueillant en Egypte ».

Pour devenir les collaborateurs de ce prince de la paix, explique-t-il, nous sommes appelés à être des artisans de la réconciliation. Dès lors, l’officiant demande à chaque chrétien de reconnaître Christ à travers celui qui est à côté de lui, à travers l’étranger, pour que, auprès de tous, il n’y ait plus de personnes isolées et abandonnées.

Nécessaire refondation des chrétiens

Pour cette année, l’archevêque métropolitain de Yaoundé relève que Noël intervient «au moment où nous avons besoin de nous refonder ». D’où son invite aux fidèles et aux hommes de bonne volonté à refonder leur histoire et leur projet ainsi que leur vie en Jésus Christ, « parce qu’il assume la totalité de l’histoire de l’humanité, c’est le verbe de tous les temps parce que le Christ a une sagesse profonde qui peut nous permettre de sortir de toutes les crises qui minent nos Nations, qui minent le monde », a-t-il martelé.

Pour lui en effet, le meilleur cadeau que nous puissions donner à ce Jésus qui vient nous rappeler qu’il est venu dans le monde pour nous sauver, c’est de lui donner notre honnêteté. « Que le bien commun soit possible, que le respect des biens publics soit aussi acquis, que nous ayons tous le souci de la promotion globale, nationale, et que la jeunesse puisse rêver d’un monde meilleur », a-t-il renchéri. Car, selon lui, en l’espérance, nous allons vaincre la mélancolie, la résignation, le mal-vivre et le découragement.

Aline Florence Nguini

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